Obturateur mécanique vs électronique
Ha la fameuse question du shutter idéal. Selon vous, qu’est-ce qui est mieux : le mecanical shutter ou electronical shutter ? Sans oublier le nouveau Global shutter 🫨
Et bien spoil : ils ont tous des avantages et inconvénients. Bah oui, sinon ça serait trop simple, ce serait comme comparer Final cut pro et Premiere pro (je déconne, premiere est clairement mieux 😎 Pas du tout biaisé)
Qu'est-ce qu'un obturateur (shutter) ?
Alors déjà : shutter est simplement l’anglais d’obturateur. Simplement dans la vidéo comme dans bien d’autres domaines, on utilise assez souvent les termes anglophones.
Ceci étant dit, l’obturateur est le volet placé devant le capteur qui vient le couvrir pour bloquer la lumière et ainsi jouant sur l’exposition, déterminée par la vitesse d’obturation. Celui du fameux, du trio légendaire d’exposition ouverture/vitesse/iso.
C’est donc originellement une pièce des appareils photos, l’obturateur mécanique, qui a été décliné en obturateur électronique et finalement dévié en obturateur global (global shutter)
L'obturateur mécanique : vestige du passé
Quel titre de drama. La vérité étant que bien que plus ancien, il est toujours présent dans beaucoup d’appareils, et pas pour une simple question de prix.
Il s’appelle ainsi car contrairement à l’obturateur électronique, il fonctionne avec une pièce mécanique, un volet, ce qui en fait son premier défaut : il est aussi fragile que l’ego d’un rugbyman du sud-ouest (j’espère qu’aucun d’entres-eux ne lit ces lignes 👀). C’est d’ailleurs pour cela que lors de la vente d’un appareil, on spécifie généralement le nombre de déclenchement, un peu comme le kilométrage pour une voiture.
Mais ce qui justifie la recherche de solutions alternatives est son autre défaut : il est LENT. Alors attention, terme à prendre avec des pincettes, on parle toujours en fraction de seconde, mais il impose une limite physique aux vitesses très élevées et donc aussi aux rafales. 👵🏻
L'obturateur électronique : plus rapide, plus récent
Avec nos technologies, cette évolution nous paraît naturelle. C’est simplement l’appareil qui va décider le temps pendant lequel il « active » le capteur. Donc finies les limites physiques : on peut descendre dans des vitesse très rapides et pas de risque de casse.
Mais ça ne vient pas sans ses désavantages. Le principal étant le rolling shutter. Il s’agit de l’effet de déformation d’un objet rapide (vous pouvez le retrouver dans ma vidéo YouTube plus haut si vous ne voyez pas). C’est quelque chose d’assez fréquent et tous les appareils n’en sont pas sensibles de la même manière, généralement plus on monte en gamme, moins il apparaîtra.
Cela s’explique par la manière dont le capteur récolte les informations. Il le fait ligne par ligne, donc il y aura un décalage de l’objet entre le moment où la première ligne prend l’information et la dernière. PAS COOL.
Le global shutter : la solution ultime ?
Pour régler ça, Sony a introduit pour la première fois dans son Sony A9III une nouvelle technologie : le global shutter.
L’idée est simple, plutôt que de récolter les informations ligne par ligne, il le fait simultanément sur l’intégralité du capteur. Plus de rolling shutter, plus de casse d’obturateur, plus de limite de vitesse… La solution parfaite.
… Ou plutôt presque parfaite. Je n’en ai jamais utilisé, mais apparemment ça impliquerait de moins bonnes capacités en basse lumière et une plage dynamique plus réduite en pratique. À vous de voir si cet aspect est négligeable (bon par contre le prix ne l’est pas actuellement 🥲💸)
Anecdote
Je blague dans la vidéo sur l’obturateur manuel, mais saviez-vous que ce n’est pas loin de ce qui existait à l’origine ? Une plaque mise et retirée manuellement devant le « capteur » (des plaques de matériaux spécifiques à l’époque) pour faire passer qu’une certaine quantité de lumière. C’est l’histoire de la photographie, qui remonte bien plus loin qu’on ne pourrait le croire 🥸
N’hésitez pas à me poser vos questions en commentaire si besoin !
Comment avoir des paramètres différents en photo et en vidéo
Si comme moi il vous arrive à titre personnel ou professionnel de devoir alterner régulièrement lors d’un évènement entre photo et vidéo, vous vous êtes peut-être déjà demandé si vous pouviez avoir des réglages différents fixes en vidéo et en photo. Et si vous ne vous l’êtes pas demandé, je suis sûr que vous serez heureux de l’apprendre, parce que ça a été pour moi une révélation.
Si jamais vous ne voyez pas ce que je veux dire exactement concrètement, je veux dire par là régler votre appareil de sorte à ce que quand vous êtes en mode vidéo et avez mis par exemple votre vitesse à 1/50, si vous passez en photo et changez cette valeur pour 1/400, en revenant en mode vidéo vous retrouvez directement votre vitesse à 1/50.
Mais les applications ne se limitent pas qu’à l’ouverture !
Changer ces paramètres sur un Sony
Alors, mauvaise nouvelle pour les utilisateurs « d’anciens » boîtiers comme le Sony A7III : il n’y a pas de telle option à ma connaissance. Ce que je vais dire s’applique pour les softwares similaires à ceux de la Fx3, Fx30, ZV-E10 II, A7SIII, A7IV, etc.
Pour ça, allez dans votre menu, puis setup (la mallette jaune), opérations customisées puis différents réglages pour still/movie (le nom peut peut-etre légèrement varier, mon menu est en anglais)
Ici vous pouvez cocher ouverture, vitesse, iso, mode de focus, balance des blancs, profile de couleur, etc. je vous laisse mettre ce que vous préférez ! Mais ma recommandation est surtout de mettre la vitesse, l’iso et le profile de couleur. Ce dernier parce que ça vous évitera d’avoir vos visu de photo en log (même si ça ne change rien à votre photo RAW, à noter). La vitesse car il n’est pas courant de photographier avec une vitesse aussi faible que 1/50 au risque d’avoir vos sujets flous. Et iso car perso je favorise toujours les iso natifs du capteur en vidéo, contrairement à la photo. Et si vous ne voyez pas ce que c’est, je vous renvoie à cette vidéo en attendant que je vous écrive un article sur le sujet !
Pour les autres marques (Canon, Nikon, etc.)
Je suis un utilisateur Sony, bien qu’ayant fait mes débuts avec un Canon 80D, mais apparemment pour les autres marques, soit les réglages sont propres aux modes (ce que l’on cherche à faire) comme chez Canon, soit ça va dépendre du modèle, apparemment le cas chez Nikon, ou alors sans moyen de paramétrer cela.
En tous cas je me suis toujours demandé pourquoi ce n’était pas ainsi par défaut (quitte à pouvoir le changer) chez Sony mais bon, ce calvaire a une fin. N’hésitez cependant pas à me dire si vous ne trouvez pas sur votre modèle/marque et je ferai mes recherches de mon côté !
Pour les téléphones
Non. Juste non.
Les achats indispensables d’un vidéaste
On a tous envie d’un nouvel objectif à 2500€ ou d’une caméra qui va shooter en RAW. Mais il y a certains achats qu’il ne faut pas négliger
On a tous envie d’une nouvelle caméra à filtre ND intégrée qui shootera de la 4k en 120ips, bien sûr en 10bits 4:4:2 parce qu’on veut faire des dingueries sur Davinci Resolve (oui, ça décrit très bien une Fx6, on a tous le droit d’avoir ses petits faibles). Mais si une fois en notre possession on n’a plus un rond pour l’équiper, pas sûr que ce soit le meilleur choix de votre carrière.
Alors avant tout, laissez-moi vous proposer les quelques achats qui me sont impossible de regretter.
Un moniteur externe
Je vous parle du moniteur en premier car même si ce n’est pas l’achat le moins coûteux, c’est sûrement l’un des plus indispensables à mon sens. Pour les novices, avoir un moniteur externe va simplement vous permettre de mieux voir ce que vous filmez, et mieux le comprendre. Et comme votre job c’est quand même de filmer, on pourra difficilement contester son importance. Ils ont donc des écrans plus grands, mais aussi beaucoup plus lumineux. Les écrans des hybrides et reflex sont particulièrement petits et peu lumineux, donc si vous shootez en plein jour, vous risquez de rater votre composition, ne pas voir qu’un lama photobomb votre tuto barista ou même constater que votre sujet n’est pas en focus.
Mais il y a un autre intérêt aux moniteurs externes qu’il ne faut pas négliger et apprendre à maîtriser. Il s’agit des fonctionnalités de waveform, fausses couleurs, etc. qui vont vous permettre de correctement exposer votre image, bien plus précisément qu’avec le simple histogramme de votre appareil.
Et finalement, certains moniteurs permettent d’enregistrement en externe comme l’atomos ninja V, ce qui pour le coup pourrait améliorer la qualité même de vos vidéos.
Personnellement, j’ai opté pour l’atomos shinobi 7″ car je voulais prioriser la visibilité, au détriment de la praticité des écrans 5″, et qu’il offrait les fonctionnalités que je souhaitais.
Les filtres
Un filtre est ce que vous allez mettre devant votre optique (ou devant votre capteur) qui aura différents objectifs. Certains vont déformer l’image pour leur donner un style artistique particulier, d’autres simplement protéger votre lentille sans modification, mais les deux must have que je vous recommande sont les filtres ND et filtres polarisants.
Les filtres ND
En français, filtre à densité neutre (neutral density, ND, j’pense vous voyez le rapprochement !) sera en gros les lunettes de soleil de votre caméra. Il va filtrer la lumière pour vous permettre de mieux choisir vos réglages. Exemple pratique : vous filmez en extérieur en plein jour à 25fps, avec un arrière plan aussi attirant que votre pamplemousse que vous avez oublié de manger il y a 3 semaines avant de partir en vacances. Vous voulez donc filmer avec une vitesse de 1/50 et une grande ouverture pour accentuer le flou d’arrière plan. Chose qui sera impossible sans vos RayBan de caméraman que sont les filtres ND.
Les filtres polarisants
Si les premiers sont vraiment INDISPENSABLES, ceux-là sont plus une amélioration nette de votre image. Ils vont jouer sur les contrastes mais surtout éliminer les reflets. Si vous filmez une pub de voiture sur la côte basque, croyez-moi que ce sera le meilleur investissement de votre vie (j’exagère peut-être, mais vous avez l’idée).
Que ce soit l’un ou l’autre, je vous recommande de ne pas négliger sa qualité, car étant une couche en plus de votre optique, si vous mettez un filtre à 15€ sur un canon 135mm f/1.8 L, autant faire de la sangria avec du Petrus Hahahahaaiehrbifgba.
Finalement, si vous songez à vous procurer une mattbox, leur gros intérêt et de leur mettre des filtres qui iront sur toutes vos tailles d’objectif. Alors même étant en moyenne plus coûteux, ça peut vous intéresser sur le long terme.
Une cage (ou "rig")
Si vous ne shootez que au stabilisateur, vous pouvez ignorer cette section. Ainsi que vous informer sur pourquoi vous devriez ARRÊTER. Donc finalement, lisez ce paragraphe également.
Un rig est une structure métallique que vous allez mettre autour de votre caméra hybride ou reflex. Elle va vous permettre d’accessoiriser votre setup, par exemple avec le moniteur mentionné plus haut, ainsi que d’améliorer son ergonomie. Vous pourrez mettre de meilleurs grips, améliorer la stabilisation de vos plans à main levé, etc. Mais elle peut vous faire gagner du temps lorsque vous voudrez installer votre caméra sur un magic arm ou trépied par exemple.
Et là, impossible de ne pas vous recommander SmallRig, un incontournable de l’accessoirisation de caméra proposant un bon rapport qualité prix pour des outils bien pensés.
Une poire soufflante
Vous entendrez aussi soufflette, souffleur ou encore « outil de nettoyage superficiel de caméra par effet soufflant », très courant comme appellation. Là, il n’y a pas grand chose à en dire, ça va vous coûter 15-20€ et aura simplement pour but de retirer les poussières de votre optique, filtre ou capteur (bien que de l’air comprimé pourrait être plus adapté selon certains avis). Ça se glisse facilement dans votre sac photo et pourra vous donner le bon reflex de bien vérifié la propreté de votre matos avant d’appuyer sur enregistrer.
Ici, je n’aurai pas de modèle ou marque à vous conseiller étant donné la simplicité de l’outil.
Et quelques autres accessoires utiles...
Bon, je vous ai donné vraiment les indispensables. Mais je vous donne aussi quelques autres achats qui pourraient bien vous être utiles pour vos shooting :
- une batterie externe : Pour éviter de vous prendre la tête avec des batteries de tout genre (dont certaines laissent à désirer, ne nous mentons pas), une batterie externe comme la smallrig VB99 vous permettra de tenir plus longtemps et d’améliorer l’ergonomie de votre setup
- Un petit éclairage portatif : avoir une lumière led compact à transporter facilement dans votre sac pourrait bien faire la différence comme lumière d’ambiance sur le plateau. Qu’il s’agisse d’ampoule comme les Aputure Accent, de tube ou autre, c’est un accessoire que j’utilise bien régulièrement.
- Une charte de colorimétrie : C’est une palette présentant certaines couleurs et teinte de gris pour vous servir de repaire lors des tournage pour facilité votre post-production colorimétrique. Honnêtement, ce n’est pas la chose la plus indispensable lors notamment de petites production, mais ça pourrait s’avérer utile.
Comment choisir sa machine à fumée
Quel intérêts d'utiliser une machine à fumée
Peut-être êtes vous déjà convaincu par l’achat d’une machine à fumée, mais si ce n’est pas le cas, laissez-moi vous donner quelques raisons pour lesquelles vous devriez en utiliser une.
• Ça apporte de la texture à la lumière. Notamment si vous êtes musicien et installez vos éclairages lors de vos prestations, vous vous êtes peut-être déjà demandé pourquoi le rendu n’est pas aussi bon que ce que vous aviez pu voir ailleurs. C’est au moins en partie dû au fait qu’on ne voit pas les faisceaux de vos éclairages. Et c’est là où la fumée, même légère, va rentrer en jeu
• Côté créativité, ça permet d’instaurer une ambiance particulière a votre scène, que ce soit pour filmer une vidéo ou sur un évènement. De quoi ajouter un peu de mystère dans votre vie. Et si en plus votre décor est digne d’une salle des fêtes du Pas-de-Calais (balle perdue, désolé), ça permettra de moins voir le papier peint floral
• Le rapport intérêt/prix est très intéressant. En tant que vidéaste, on a l’habitude de devoir investir des centaines d’euros pour le moindre petit équipement. Et bien ici, pour quelques dizaines d’euros, on possède tout le bonheur du monde sous forme vaporeuse. Enfin… tout dépend du type de machine.
Les différents types de machine à fumée
Je parle de machine à fumée depuis le début, mais il faut en réalité différencier les machines à fumée, des machines à fumée lourde et des machines à brouillard.
Les machines à fumée
Sûrement celles que vous allez voir le plus couramment, elles projettent un jet de fumée assez dense, par accoups et de manière assez dirigée. Elle va cependant se disperser dans les airs pour se dissiper assez rapidement. Parfait pour un effet théâtral, notamment pour les DJ/musiciens qui veulent avoir un petit grain de folie sur un certain timing de leurs sons. Elles sont dans tous les cas surtout intéressantes lorsque vous voulez que la fumée prenne tout la pièce et soit vraiment visible.
Les machines à fumée sont assez facilement transportables et peuvent s’activer généralement à distance à l’aide d’une télécommande, et à défaut, d’un bouton relié à la machine. Certaines, souvent plus coûteuses, peuvent également se brancher sur des consoles DMX, pratique pour tout contrôler du même endroit.
Leur gros avantage sera leur prix. Vous pouvez déjà en trouver pour moins de 50€ et en avoir des assez performantes pour moins de 100€. Ce qui va varier selon les gammes est principalement la puissance, exprimée en watt, déterminant la quantité de fumée que vous pourrez projeter en même temps ainsi que le laps de temps entre deux utilisations. Je vous recommanderais d’aller vers du milieu de gamme, pour la faible différence de prix, pour une utilisation dans un bar, appartement ou endroit de même superficie.
Les machines à fumée lourde
Celles-ci visent déjà une utilisation plus spécifique et sont en moyenne plus coûteuses, l’entrée de gamme allant au delà des 150€, et dépassant le millier d’euros pour les plus chères. Par contre, son effet est vraiment intéressant, parce que la fumée va rester au sol, formant comme un nuage opaque, aussi bien pour une ambiance romantique lors d’un mariage que pour quelque chose de plus dramatique digne d’un filme d’horreur.
À noter cependant, et notamment à prendre en compte pour les mariages comportant des danses d’ouvertures d’un dynamisme digne de time of my life, la fumée ne va pas rester en place si trop de mouvements sont faits ! Et il ne faudra pas demander au vidéaste de le rajouter en post-production 😬
Ici par contre, ça va fonctionner à la glace carbonique. Et comment vous dire qu’en plus d’être plus chère à l’utilisation, la glace sèche est dangereuse à manipuler. Il s’agit de glaçons à l’état solide à -80°, permettant à refroidir la fumée afin qu’elle reste au sol, ainsi que de la rendre plus opaque que de la fumée classique.
Et si vous tenez à cette effet mais n’étez pas prêt à risquer VOTRE VIE (ok j’exagère un peu), des machines à fumée lourdes peuvent fonctionner au glaçons classiques de votre congélateur avec du liquide à fumée lourde. L’effet sera toutefois un peu moins joli mais ça vous coûtera également moins cher.
Les machines à brouillard
Si votre but est de créer une atmosphère plus subtile que la machine à fumée, en continue et qui ne va pas autant obstruer la visibilité, la machine à brouillard sera votre solution. Elle sert à propager un… brouillard (surpris hein ?) assez fin et en continue, qui va se diffuser dans la pièce de manière plus homogène. L’effet sera donc moins percutant, sans les jolies traits de fumée, mais les effets lumineux seront bien visibles.
À noter qu’elle se dissipe plus lentement que ses collègues, un avantage lors de vos évènements, mais un inconvénient potentiel quand arrive la fin.
Pas question de perdre un membre par cryogénie avec la machine à brouillard puisqu’elle utilise un liquide un peu similaire à la machine à fumée classique : du hazer fluid… Bon la similarité s’arrête déjà au prix de celui-ci malheureusement. Mais il s’agit d’un liquide à base d’eau, ne laissant pas de dépôt. Parfait pour ne pas laisser de preuve de votre soirée arrosée sans autorisation parentale.
La machine à brouillard est également plus chère à l’achat, généralement autour des 400€, même si des modèles à moins de 200€ existent.
En résumé
Si vous cherchez quelque chose de peu coûteux à l’achat et à l’utilisation, la machine à fumée fera le job dans tous les cas. Mais évidemment, son but est surtout d’avoir une fumée visible dans toute la pièce.
Si vous faites de la vidéo et voulez quelque chose ne mettant en valeur que vos lumières sans chercher à établir une atmosphère trop prononcée, la machine à brouillard sera l’idéale.
Pour finir, la machine à fumée lourde aura une utilité vraiment spécifique : pour un tournage, animer une soirée d’halloween, pour une ouverture de bal de mariage…
Quel produit utiliser
Pour faire simple, je vais avoir un conseil à vous donner : utiliser le produit recommandé par le fabricant de la machine. Et si ça peut peut-être être vu comme un moyn de vous vendre leur propre produit, au moins vous êtes sûr qu’il sera fait pour ça.
En revanche, là où j’attire votre attention, c’est sur le choix de la densité de la fumée pour les machines à fumée. il existe généralement 3 densités chez les fabricants : faible, moyenne, forte. Une densité plus faible va donc être moins visible, plus subtile et se disperser plus rapidement qu’une densité forte. Alors ce sera tout simplement à vous de voir selon vos préférences.
Pour vous servir de référence, cette vidéo a été réalisé avec du produit à densité moyenne, c’est ce que j’utilise généralement pour les clips de musique ou pour diffuser de la fumée dans des bars et soirées.
Capturez vos évènements en vidéo
Et si vous avez le souhait d’immortaliser vos instants brumeux, que ce soit lors d’un concert si vous êtes musicien, d’un DJ set si vous êtes anthropologue (ok, DJ) ou encore d’un évènement particulier en tant que gérant de bar, rien de plus intéressant qu’une vidéo. Donc pour booster votre com avec du contenu pro, je vous laisse me contacter !